Telle Natascha Kampusch du fond de sa cave, impossible d’échapper à la dépression. ABRAHMA se joue le ravisseur de votre âme, vous débarrassant de la moindre molécule de vos entrailles pour en extraire ce qu’il y a de plus noir. Un puits de négativité qui vous fera sombrer doucement mais sûrement vers la neurasthénie. Si vous pensiez pouvoir vous échapper, c’est peine perdue, il y aura toujours un riff pour plomber l’ambiance.