Pour passer inaperçus, certains optent pour le maquillage à outrance. Dans le cas de Nergal, c’est plutôt l’inverse. Le maître à penser de Behemoth délaisse son corpse paint le temps de sa collaboration avec le musicien John Porter pour se la jouer crooner désabusé. Dans ce projet annexe, le Polonais puise son influence autant chez Nick Cave que chez Johnny Cash. Un folk obscur, torturé mais terriblement chaleureux et entraînant.