Ces encapuchonnés aiment s’amuser avec les émotions de leur auditoire. Enchaînant les chevauchées barbares furibardes, les passages plus lents hyper-pesants et les interludes aussi lugubres que dérangeants, les longs morceaux (qui dépassent allègrement les dix minutes) font office de rituels sacrificiels. Au regard de la nature hautement théâtrale de leur œuvre, nul doute que la cérémonie sous la Temple devrait marquer les esprits.