En ces temps de dérèglement climatique, on pensait tenir un coupable avec SLOMOSA. Si son seul tort est de s’essayer au desert rock avec talent alors qu’ils viennent du grand froid, on lui pardonne bien volontiers. Certes, la chaleur torride de son stoner risque de lui faire perdre le bénéfice du doute quant à sa responsabilité dans la fonte des glaces mais finalement le sable brûlant du désert californien, c’est pas si mal !