Entre simplicité dans sa forme et extravagance esthétique, MY OWN PRIVATE ALASKA suit un chemin empli d’authenticité. Invoquant le fantôme de Chopin autant que les crescendos de Will Haven, sa musique se veut captivante, sombre mais foncièrement exaltante. Architecte d’un univers fragile et imposant, ce quatuor pousse la singularité jusqu’à jouer assis. Un parfait pied-de-nez à toute cette barbarie ambiante.