Outsider parmi les outsiders, SORCERER n’a pas connu un parcours linéaire depuis sa formation en 1988. Au final, des hibernations carabinées et seulement quatre galettes à se mettre sous la dent. Mais ces péripéties et périodes de vaches maigres n’ont pas eu raison de l’appétit et de la conviction des Suédois dont le doom résolument épique et grandiloquent n’a jamais paru aussi inspiré qu’aujourd’hui. Un sacrée découverte !